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Ligue des droits de l'Homme

Section du Pays d'Aix-en-Provence

Archives par catégorie : Articles

Flottilles pour Gaza : la LDH intervient volontairement au soutien de la demande de protection des autorités consulaires françaises envers les humanitaires français 2 juin, 2026

Flottilles pour Gaza : la LDH intervient volontairement au soutien de la demande de protection des autorités consulaires françaises envers les humanitaires français
Flottilles pour Gaza : la LDH intervient volontairement au soutien de la demande de protection des autorités consulaires françaises envers les humanitaires français
Flottilles pour Gaza : la LDH intervient volontairement au soutien de la demande de protection des autorités consulaires françaises envers les humanitaires français

Flottilles pour Gaza : la LDH intervient volontairement au soutien de la demande de protection des autorités consulaires françaises envers les humanitaires français

Le 22 août 2025, l’Organisation des Nations unies a déclaré l’état de famine dans le territoire palestinien, lequel demeure soumis à un strict blocus imposé par Israël.

Tom Fletcher, Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et coordonnateur des secours d’urgence des Nations unies, a notamment déclaré : « Il s’agit d’une famine qui aurait pu être évitée si nous avions été autorisés à agir. Pourtant, l’aide alimentaire demeure bloquée aux frontières en raison de l’obstruction systématique exercée par Israël. »

La situation n’a cessé de se dégrader. En février dernier, l’association Médecins sans frontières (MSF) appelait « à un afflux massif d’aide ainsi qu’à un accès humanitaire sans entrave à Gaza » et dénonçait le fait que, depuis le début du mois de janvier, « les autorités israéliennes empêchent MSF d’envoyer du personnel étranger et du matériel en Palestine », ajoutant que, d’ici le 1er mars 2026, l’ensemble du personnel international de l’organisation serait contraint de quitter le territoire.

Dans cette perspective, des citoyennes et citoyens issus de nombreux pays se sont organisés afin de mettre en place une flottille humanitaire à destination de Gaza, ayant pour seul objet l’acheminement d’une aide humanitaire dans un cadre strictement pacifique. Un premier départ est intervenu le 12 avril 2026. Le 14 mai 2026, une seconde flottille composée de 52 navires, dont deux battant pavillon français, a pris la direction de Gaza. Parmi les participantes et participants figuraient 41 ressortissants français.

Le 14 mai 2026, l’association Global Sumud France a adressé un courrier au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères afin de lui rappeler ses obligations en matière de protection consulaire et diplomatique et de solliciter la mise en œuvre effective de cette protection au bénéfice des ressortissants français engagés dans cette mission humanitaire. Aucune réponse satisfaisante n’a toutefois été apportée.

Le 18 mai 2026, les flottilles ont été interceptées par l’armée israélienne alors qu’elles se trouvaient à environ 100 kilomètres des côtes chypriotes et à plus de 400 kilomètres du territoire israélien. Le même jour, un courrier a été adressé au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, réitérant les demandes de protection consulaire et diplomatique, lequel est demeuré sans réponse.

L’association Global Sumud France a introduit devant le tribunal administratif de Paris un référé-liberté, au soutien duquel la LDH est intervenue, visant à enjoindre l’Etat français à prendre les démarches nécessaires à la protection effective de ses ressortissants membres de la flottille, incluant notamment la demande de libération immédiate des personnes détenues et la garantie de leur retour en sécurité.

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Chauny : le nouveau maire entend interdire toute forme de mendicité 2 juin, 2026

Par un arrêté du 30 avril 2026, le maire de Chauny a interdit, jusqu’au 30 novembre 2026, « toute activité de mendicité, à l’exception des quêtes officielles autorisées par les pouvoirs publics », du lundi au samedi de 8h à 20h, sur de nombreuses rues et places du centre-ville. Oubliant que la mendicité a cessé d’être un délit depuis le 1er mars 1994, le maire n’apporte en outre aucun élément sérieux à l’appui de la démonstration d’un quelconque trouble à l’ordre public qui résulterait de l’exercice de la mendicité dans sa commune.

La LDH a décidé d’introduire un recours en annulation, assorti d’un référé-suspension le 20 mai 2026 devant le tribunal administratif d’Amiens.

Source: Chauny : le nouveau maire entend interdire toute forme de mendicité

Comps : une croix chrétienne implantée sur le domaine public 2 juin, 2026

Il y a quelques semaines, une croix en métal est apparue sur les hauteurs du village de Comps, non loin de Beaucaire, après celle en bois installée il y a environ un an et finalement enlevée.

Cette croix est toujours solidement implantée dans la roche et aucune mesure ne semble avoir été prise par la municipalité pour procéder à son retrait.

Cette installation viole manifestement l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’Etat, qui interdit d’élever ou d’apposer un signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit.

La LDH est intervenue auprès du préfet du Gard, afin qu’il mette en demeure le maire de la commune de procéder au retrait de cette croix.

Source: Comps : une croix chrétienne implantée sur le domaine public

Impunité policière : la nécessaire effectivité de l’identification des forces de l’ordre 2 juin, 2026

Le 29 avril 2026 le Conseil d’Etat a rendu sa décision concernant la procédure d’exécution des injonctions que nous avions obtenu en octobre 2023 au sujet du port du numéro référentiel des identités et de l’organisation (RIO).

Comme nous pouvions le prévoir, en considération des conclusions de la rapporteure publique, le Conseil d’Etat estime que :

D’une part, « s’agissant du respect par les agents des forces de l’ordre de l’obligation de port effectif et apparent de l’identifiant individuel, il résulte de l’instruction que plusieurs initiatives ont été prises ou sont annoncées par le ministre de l’Intérieur » lesquelles, du point du vu du Conseil d’Etat, « apparaissent de nature à assurer l’exécution de la décision rendue par le Conseil d’Etat en ce qui concerne le respect de l’obligation de port de l’identifiant individuel ».

Comme discuté, ce premier point est fort contestable puisque nous avons pu constater, qu’en pratique, le port effectif du RIO n’était pas encore pleinement garanti.

Pour autant, et toujours selon ce qu’a indiqué la rapporteure publique, le caractère insuffisant des mesures mises en œuvre pourrait faire l’objet d’un litige distinct, si nous parvenons à établir une série d’éléments convergents et systématiques qui prouvent que les « initiatives » du ministre n’ont pas changé la donne. C’est d’autant plus vrai que le Conseil d’Etat lui-même prend la peine de préciser que de telles initiatives « n’ont cependant pas entièrement été mis en œuvre à la date de la présente décision, ainsi que l’admet le ministre lui-même, qui se réfère ainsi qu’il a été dit ci-dessus à la fois à des actions déjà entreprises et à des actions prévues pour l’avenir ».

Autrement dit, le Conseil d’Etat laisse lui-même la porte ouverte à des contentieux futurs.

D’autre part, « s’agissant de la modification des caractéristiques de l’identification individuelle des agents », le Conseil d’Etat estime certes que « les caractéristiques ainsi retenues pour le futur identifiant individuel peuvent être regardées comme assurant une lisibilité suffisante de celui-ci pour le public dans l’ensemble des contextes opérationnels ».

Mais il relève que « la décision rendue par le Conseil d’Etat le 11 octobre 2023 ne peut cependant être regardée comme entièrement exécutée, eu égard aux incertitudes qui, plus d’un an après l’expiration du délai qu’elle fixait, subsistent encore sur le calendrier de mise en œuvre effective de la distribution des nouveaux équipements qu’elle implique ».

Partant, le Conseil d’Etat décide « d’enjoindre au ministre de l’Intérieur, pour assurer l’exécution de la décision du Conseil d’Etat du 11 octobre 2023, de mettre en œuvre sans délai l’ensemble des mesures dont il fait état, telles que décrites au point 4, et d’engager la commande mentionnée au point 6 ainsi que la distribution aux agents concernés des équipements nécessaires avant le 31 décembre 2026 ».

Enfin, et malgré nos ultimes écritures, peu avant l’audience et en réaction à la position de la rapporteure publique, le Conseil d’Etat a estimé qu’ « il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce et compte tenu du commencement d’exécution, par le ministre de l’Intérieur, de la décision du 11 octobre 2023, d’assortir cette injonction d’une astreinte ».

En définitive, cette décision est à la fois discutable en ce qu’elle n’a pas permis de sanctionner pleinement l’inertie du ministère et de saisir immédiatement les problématiques actuelles de non-port effectif persistant du RIO. Mais aussi réjouissante car il s’agit d’un jalon supplémentaire aussi bien pour que le ministère agisse et pour que nous ayons nous-mêmes la capacité d’agir de nouveau à l’avenir.

Source: Impunité policière : la nécessaire effectivité de l’identification des forces de l’ordre

Génocide rwandais : reprise de l’information judiciaire visant Agathe Habyarimana, veuve de l’ancien président rwandais Juvénal Habyarimana 2 juin, 2026

Génocide rwandais : reprise de l’information judiciaire visant Agathe Habyarimana, veuve de l’ancien président rwandais Juvénal Habyarimana
Génocide rwandais : reprise de l’information judiciaire visant Agathe Habyarimana, veuve de l’ancien président rwandais Juvénal Habyarimana
Génocide rwandais : reprise de l’information judiciaire visant Agathe Habyarimana, veuve de l’ancien président rwandais Juvénal Habyarimana

La procédure ouverte sur le rôle présumé d’Agathe Habyarimana dans le génocide perpétré à l’encontre des Tutsis au Rwanda en 1994 à la suite d’une plainte déposée en 2008 par plusieurs organisations, dont la FIDH, aux côtés de l’association Survie et du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), se poursuit.

Après près de vingt ans d’enquête, l’ordonnance de non-lieu rendue au cours de l’été 2025 avait mis un terme à l’information judiciaire. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a annulé cette ordonnance le 6 mai 2026, ordonnant ainsi la reprise de l’information judiciaire ouverte contre l’intéressée pour complicité de génocide et de crimes contre l’humanité.

La LDH se constitue partie civile aux côtés de la FIDH et du CPCR, pour que toute la lumière soit faite sur le rôle joué par Agathe Kanziga, veuve Habyarimana, dans l’organisation du génocide des Tutsis.

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L’Observatoire de la liberté de création assure Joann Sfar et le Festival Oh les beaux jours de son entier soutien 2 juin, 2026

Communiqué de l’Observatoire de la liberté de création (OLC)

C’est par un slogan particulièrement ambigu — « Sionistes hors de notre ville » —qu’un collectif marseillais appelle à manifester contre la venue de Joann Sfar au festival Oh les beaux jours, organisé à Marseille le 29 mai.

L’artiste est invité à participer à un concert dessiné au théâtre de la Criée. Le maire de Marseille a apporté son soutien à cette venue, tandis que le festival défend, à juste titre, sa liberté de programmation.

L’Observatoire de la liberté de création (OLC) rappelle avec fermeté qu’aucun artiste ne doit être visé, empêché ou censuré en raison de ses opinions réelles ou supposées, de ses origines ou de sa religion.

L’OLC tient à assurer l’artiste et le festival de son entier soutien.

Paris, le 29 mai 2026

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Source: L’Observatoire de la liberté de création assure Joann Sfar et le Festival Oh les beaux jours de son entier soutien

Sauver l’encadrement des loyers ! 29 mai, 2026

Marina est une mère célibataire, vivant avec ses deux enfants au Pays basque. Avec un revenu mensuel de 1100€, elle peine à joindre les deux bouts, avec un loyer de 972€ à payer chaque mois pour son appartement de 50m². Un loyer illégal, puisqu’il dépasse de 290€ par mois le plafond légal en vigueur localement, soit une somme totale de 3 480€ à l’année dont est privée cette mère de famille. Grâce à l’encadrement des loyers, elle pourrait récupérer son dû.

Et pourtant, le dispositif est menacé d’extinction en novembre 2026, au Pays basque comme dans la soixantaine d’autres communes concernées.

Il est donc urgent d’agir pour pérenniser, étendre et élargir le dispositif à d’autres territoires, mais aussi l’améliorer, avant que le couperet ne tombe ! Nous avons besoin de votre soutien et de vos signatures. Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de poids pour faire pression sur le gouvernement.

En ce sens, le 21 mai dernier, de nombreux maires ont signé une tribune aux côtés de la Fondation pour le Logement pour interpeller le gouvernement, qui doit inscrire au plus vite un texte à l’ordre du jour du Parlement pour sauver l’encadrement des loyers.

L’encadrement des loyers est une mesure populaire qui a fait ses preuves pour baisser concrètement les loyers dans les communes concernées. Il est aujourd’hui impératif de pérenniser ce dispositif et de garantir son respect, qui profite principalement aux jeunes et aux classes moyennes et populaires, bien moins riches en moyenne que les propriétaires.

A l’heure où tous les voyants du mal-logement sont au rouge, laisser ce dispositif s’éteindre entraînerait des conséquences désastreuses sur des milliers de locataires, comme Marina, qui n’auront tout simplement plus les moyens de se loger dignement. Il est grand temps d’agir.

L’urgence est grande : signez cette pétition pour sauver l’encadrement des loyers ! 

Premiers signataires :Fondation pour le Logement des Défavorisés (ex-Fondation Abbé Pierre), Confédération Nationale du Logement (CNL), Droit au Logement (DAL), Consommation Logement Cadre de Vie (CLCV), Confédération Syndicale des Familles (CSF), Alda, Bail, Locataires Ensemble, Association DALO, Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), UFC Que Choisir, FAPIL, Fédération SOLIHA, UNIOPSS, Collectif Les Morts de la rue, La Cloche, Les Enfants du Canal, Emmaüs, Secours Catholique – Caritas France, UNHAJ, UNCCLAJ, Compagnons bâtisseurs, Solidarités Nouvelles pour le Logement (SNL), CFDT, L’Union Etudiante, LDH (Ligue des droits de l’Homme), ACDL, AFOC, Collectif national des Habitants Permanents (CNHP), Collectif pour une Transition citoyenne

Source: Sauver l’encadrement des loyers !

Rennes 2026, la LDH en congrès, vent debout pour l’Etat de droit 29 mai, 2026

Communiqué LDH

Les 23, 24 et 25 mai 2026, la LDH a réuni ses membres délégués, représentant les sections, fédérations et comités régionaux, lors de son 93e congrès national, à Rennes.

Adoption d’une résolution générale « Contre la loi du plus fort, choisir l’État de droit »

Dans cette résolution, la LDH rappelle avec solennité que l’extrême droite au pouvoir s’emploie toujours à détruire l’État de droit, faisant courir un danger mortel à la démocratie.

À l’approche des élections de 2027, face au péril d’un vote pour l’extrême droite plus haut que jamais, la LDH exhorte les citoyennes et citoyens, toutes celles et tous ceux qui sont attachés aux libertés fondamentales et à l’égalité des droits des êtres humains, à se mobiliser et à faire entendre une voix forte de résistance et d’opposition, de solidarité et d’espoir. La LDH initiera des mouvements de la société civile et participera, partout et sans relâche, aux mobilisations citoyennes pour éloigner le spectre de l’autoritarisme et du fascisme.

La LDH en appelle aux forces politiques progressistes, qui doivent, au-delà de leurs divergences, enfin entendre les voix de la société civile, pour permettre à l’espoir de se traduire dans les urnes, par la construction d’une alternative écologique, sociale et démocratique promouvant l’accès effectif aux droits.

Elle appelle aussi les libéraux à prendre toute la mesure du péril et à choisir de défendre l’État de droit et la démocratie, qui seuls permettent un débat apaisé, des alternances et le respect de tous les droits politiques proclamés dans notre pays depuis plus de deux siècles, tout en promouvant des politiques publiques qui favorisent l’accès effectif aux droits. Seul ce choix nous permettra de vivre ensemble et en paix sans subir l’arbitraire et la violence de la loi du plus fort.

Invités à intervenir en clôture du congrès, les mouvements politiques, tant progressistes que libéraux, ont eu l’occasion de réagir immédiatement à cet appel et de se positionner, après que les représentantes et représentants des organisations de la société civile (CGT, CFDT, FSU, Syndicat de la magistrature) ont souligné à leur tour l’urgence de protéger l’État de droit dans toutes ses composantes et de faire face à l’extrême droite.

Léa Balage El Mariky, Europe Écologie Les Verts (EELV) : « J’appelle les responsables politiques qui continuent à croire à la démocratie et aux droits à rejoindre le camp progressiste. »

Erwan Balanant, Mouvement démocrate – Modem : « Nous devons sauver la construction démocratique et sociale de l’État de droit dans notre pays et au-delà, fondée non sur la puissance mais la volonté de faire commun. »

Arthur Delaporte, Parti socialiste (PS): « Nous ne pourrons faire face seul-e-s à gauche quand on regarde la tripolisation de la vie politique. »

Danièle Obono, La France Insoumise (LFI) : « Il faut reprendre le fil de 2024 pour créer le front social et politique au premier et au second tours ; la position centrale de la LDH peut y contribuer.»

Philippe Poutou, Nouveau Parti anticapitaliste (NPA-A) : « On peut espérer que l’initiative de la LDH aura des suites pour permettre de se parler dans l’année qui vient et faire front unique. »

Agnès Pannier-Runacher, Renaissance (message vidéo) : « Je m’engage, mon parti s’engage à défendre l’État de droit dans toutes ses dimensions et nous appelons l’ensemble des partis qui portent ces valeurs démocratiques et républicaines à en faire de même, au-delà des débats que nous pouvons avoir en tant qu’opposants politiques. »

L’histoire nous enseigne que les démocraties ne disparaissent pas brutalement, mais se désagrègent lorsqu’elles cessent d’être défendues. Aujourd’hui, l’urgence est là. Il s’agit de débattre, mais aussi d’agir, de voter, de se mobiliser pour empêcher l’instauration d’un modèle politique fondé sur l’exclusion, la peur et l’arbitraire. La démocratie ne se préserve pas : elle se construit chaque jour. Contre la loi du plus fort, ensemble, faisons le choix des droits et libertés, de la démocratie et de l’État de droit.

Nathalie Tehio, réélue présidente de la LDH

A l’issue du congrès, le Comité national renouvelé a élu le Bureau national. Nathalie Tehio est présidente, Lionel Brun-Valicon est trésorier, Emmanuelle Jourdan-Chartier et Evelyne Sire-Marin sont vice-présidentes.

Pierre-Antoine Cazau, Barbara Durot, Rozenn Guéguen-Caruso, Hadrien Maury-Casalta, Nathalie Rangognio sont co-secrétaires générales et généraux.

Patrick Canin, Sophie Giroud, Isabeau Le Bourhis, Jan Robert Suesser sont membres du bureau.

Composent désormais le Comité national :

Premier collège : Habiba Bigdade, Sophie Bachmann, Pierre Bernat, Capucine Blouet, Nicolas Bourbon, Ingrid Boury, Lionel Brun-Valicon, Patrick Canin, Pierre-Antoine Cazau, Pierrick Clément, Cyrille Crisnaire, Barbara Durot, Grâce Favrel, Sophie Giroud, Rozenn Gueguen Caruso, Fabienne Haloui, Thomas Houdusse, Sarah Hunet-Ciclaire, Emmanuelle Jourdan-Chartier, Philippe Laville, Isabeau Le Bourhis, Lucas Lévy-Lajeunesse, Kristina Lowis, Hadrien Maury-Casalta, Franck Merlin-Anglade, Nicolas Moysan-Laroy, Emmanuel Naquet, Rosa Ould Ameziane, Pauline Pawlotsky, Jean-Claude Pilet, Nathalie Rangognio, Vincent Rebérioux, Alexandre Richard, Vladimir Sestovic, Evelyne Sire-Marin, Jan Robert Suesser, Nathalie Tehio, Agnès Tricoire, Marie-Christine Vergiat, Philippe Vervaecke

Second collège : Jean-Michel Arberet (Ile-de-France), Antoine Boutet (Pays de la Loire), Christian Braquet (Provence-Alpes-Côte d’Azur), Marie Agnès Chalumeaux (Bourgogne-Franche Comté), Christian Eypper (Centre Val de Loire), Patrice Ganot (Guadeloupe), Jean-Claude Guicheney (Nouvelle-Aquitaine), Myriam Matonog (Auvergne-Rhône-Alpes), André Paccou (Corse), Clément Pialat (Grand Est), Eric Puren (Normandie), Julie Tanneau (Bretagne), Alain Vantroys (Hauts-de-France).

Paris, le 27 mai 2026

Télécharger le communiqué « Rennes 2026, la LDH en congrès, vent debout pour l’Etat de droit » en PDF

Source: Rennes 2026, la LDH en congrès, vent debout pour l’Etat de droit

Rennes 2026, la LDH en congrès 29 mai, 2026

La LDH a tenu son 93e congrès national, à Rennes, les 23, 24 et 25 mai 2026.

Nathalie Tehio, réélue présidente de la LDH

Crédit : Lucille_Saillant

A l’issue du congrès, le Comité national renouvelé a élu le Bureau national.

Nathalie Tehio est présidente, Lionel Brun-Valicon est trésorier, Emmanuelle Jourdan-Chartier et Evelyne Sire-Marin sont vice-présidentes.

Pierre-Antoine Cazau, Barbara Durot, Rozenn Guéguen-Caruso, Hadrien Maury-Casalta, Nathalie Rangognio sont co-secrétaires générales et généraux.

Patrick Canin, Sophie Giroud, Isabeau Le Bourhis, Jan Robert Suesser sont membres du bureau.

Composent désormais le Comité national :

Premier collège : Habiba Bigdade, Sophie Bachmann, Pierre Bernat, Capucine Blouet, Nicolas Bourbon, Ingrid Boury, Lionel Brun-Valicon, Patrick Canin, Pierre-Antoine Cazau, Pierrick Clément, Cyrille Crisnaire, Barbara Durot, Grâce Favrel, Sophie Giroud, Rozenn Gueguen Caruso, Fabienne Haloui, Thomas Houdusse, Sarah Hunet-Ciclaire, Emmanuelle Jourdan-Chartier, Philippe Laville, Isabeau Le Bourhis, Lucas Lévy-Lajeunesse, Kristina Lowis, Hadrien Maury-Casalta, Franck Merlin-Anglade, Nicolas Moysan-Laroy, Emmanuel Naquet, Rosa Ould Ameziane, Pauline Pawlotsky, Jean-Claude Pilet, Nathalie Rangognio, Vincent Rebérioux, Alexandre Richard, Vladimir Sestovic, Evelyne Sire-Marin, Jan Robert Suesser, Nathalie Tehio, Agnès Tricoire, Marie-Christine Vergiat, Philippe Vervaecke 

Second collège : Jean-Michel Arberet (Ile-de-France), Antoine Boutet (Pays de la Loire), Christian Braquet (Provence-Alpes-Côte d’Azur), Marie Agnès Chalumeaux (Bourgogne-Franche-Comté), Christian Eypper (Centre-Val de Loire), Patrice Ganot (Guadeloupe), Jean-Claude Guicheney (Nouvelle-Aquitaine), Myriam Matonog (Auvergne-Rhône-Alpes), André Paccou (Corse), Clément Pialat (Grand Est), Eric Puren (Normandie), Julie Tanneau (Bretagne), Alain Vantroys (Hauts-de-France).

La LDH, aussi Ligue des droits humains !

La Ligue française pour la défense des droits de l’Homme et du Citoyen, créée en 1898 en référence à la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC) de 1789, se dénommait jusqu’ici en abrégé dans ses statuts, « LDH » et « Ligue des droits de l’Homme ». Réunie en congrès à Rennes, du 23 au 25 mai 2026, l’association vient d’ajouter à ces dénominations un troisième nom abrégé, qui peut donc également être utilisé pour la désigner : « Ligue des droits humains ».

Le congrès a porté une résolution

La LDH a adopté une résolution « Contre la loi du plus fort, choisir l’Etat de droit ».

Dans cette résolution, la LDH rappelle avec solennité que l’extrême droite au pouvoir s’emploie toujours à détruire l’Etat de droit, faisant courir un danger mortel à la démocratie.

(..) L’histoire nous enseigne que les démocraties ne disparaissent pas brutalement, mais se désagrègent lorsqu’elles cessent d’être défendues. Aujourd’hui, l’urgence est là. Il s’agit de débattre, mais aussi d’agir, de voter, de s’unir et de se mobiliser pour empêcher que s’impose un modèle politique fondé sur l’exclusion, la peur et l’arbitraire. La démocratie ne se préserve pas : elle se construit chaque jour. Contre la loi du plus fort, nous faisons le choix des droits, de la démocratie et de l’État de droit.  

L’Etat de droit : attaques et résistances en France et dans le monde

le lundi 25 mai 2026, de 14h à 16h30, au Triangle Cité de la danse à Rennes

[Vidéo des interventions à venir]

Dans un contexte national et international marqué par une crise démocratique profonde, la question de l’Etat de droit, de la démocratie et de l’effectivité des droits se trouve au coeur des tensions qui traversent nos sociétés. De plus en plus de dynamiques politiques fascisantes et illibérales rompent avec l’ordre social et politique qui rend possible une société inclusive. Les extrêmes droites portent un projet fondé sur l’exclusion, la hiérarchisation des droits, la remise en cause de leur universalité. Partout où elles gouvernent ou sont aux portes du pouvoir, les extrêmes droites s’attaquent aux contre-pouvoirs, légitiment les discriminations et les inégalités, instrumentalisent les identités, érigées en ligne de fracture au sein de la société. Ces forces politiques revendiquent « la loi du plus fort » comme la loi naturelle des sociétés humaines, et donc ont comme objectif assumé la destruction de l’Etat de droit.

Face à cette réalité, l’Etat de droit ne saurait être réduit à un cadre juridique abstrait ou défensif. Il est un outil de lutte, un espace de résistance collective et de construction du commun. Défendre l’Etat de droit, c’est défendre l’effectivité des droits, condition essentielle d’un contrat social fondé sur l’égalité,
la justice et les solidarités.

Il s’agira ainsi interroger la manière dont l’Etat de droit, la démocratie et l’effectivité des droits peuvent redevenir une boussole politique qui fédère les mobilisations sociales et le vote aux élections, nourrissant ainsi une alternative crédible aux politiques néolibérales et aux projets fascistes et illibéraux.

Démocratie en danger : anatomie d’une rupture politique
– Nathan Godley, coordinateur du programme d’observation légale, Milwaukee Turners
– Raffaella Bolini, vice-présidente, Arci, Italie

Résister, protéger, reconstruire : l’Etat de droit comme boussole et outil de lutte
– Edwy Plenel, journaliste
– Klementyna Suchanow, co-fondatrice du mouvement La grève des femmes, Pologne
– Judith Allenbach, présidente du Syndicat de la magistrature (SM)
– Gérard Ré, secrétaire confédéral de la CGT
– et Lydie Nicol, secrétaire nationale de la CFDT

Les partis politiques face au défi de l’offensive des extrêmes droites : défendre l’Etat de droit

– Pouria Amirshahi, La Digue
– Léa Balage El Mariky, Europe Écologie Les Verts (EELV)
– Erwan Balanant, Mouvement démocrate – Modem
– Arthur Delaporte, Parti socialiste (PS)
– Danièle Obono, La France Insoumise (LFI)
– Agnès Pannier-Runacher, Renaissance (message vidéo)
– Philippe Poutou, Nouveau Parti anticapitaliste (NPA-A)

la ldh en action

Le rapport moral (478 voix “pour”,  1 voix “contre” et 1 abstention), le rapport d’activité (452 voix “pour”, 0 voix “contre” et 10 abstentions) et le rapport financier (474 voix “pour”, 0 voix “contre” et 6 abstentions) ont été adoptés par une forte majorité des délégués des sections.

[Retrouvez prochainement en ligne (sur cette page et sur notre chaîne Youtube) l’essentiel des interventions qui ont rythmé le congrès.]





Source: Rennes 2026, la LDH en congrès

27 mai 2026 – Tribune collective « Le 21 juin, mettons un « coup KO » au racisme, à toutes les discriminations et à l’extrême droite » publiée dans l’Humanité 29 mai, 2026

27 mai 2026 – Tribune collective « Le 21 juin, mettons un « coup KO » au racisme, à toutes les discriminations et à l’extrême droite » publiée dans l’Humanité, Mediapart, Politis et Le Média
27 mai 2026 – Tribune collective « Le 21 juin, mettons un « coup KO » au racisme, à toutes les discriminations et à l’extrême droite » publiée dans l’Humanité, Mediapart, Politis et Le Média
27 mai 2026 – Tribune collective « Le 21 juin, mettons un « coup KO » au racisme, à toutes les discriminations et à l’extrême droite » publiée dans l’Humanité, Mediapart, Politis et Le Média

27 mai 2026 – Tribune collective « Le 21 juin, mettons un « coup KO » au racisme, à toutes les discriminations et à l’extrême droite » publiée dans l’Humanité

Le 21 juin rassemblons-nous à Paris pour porter haut une exigence : celle d’une société réellement égalitaire, fraternelle et libre. Une marche pour affirmer notre attachement commun aux valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité.

Ce rendez-vous est un appel à l’engagement, à la dignité, à la solidarité active. Il est un appel à construire un avenir solidaire, juste et humain, contre toutes les formes de racisme, de haine et de division. Le 21 juin, marchons ensemble. Nombreu-s-es, solidaires, déterminé-e-s.

Les initiateurs : Bally Bagayoko (Maire de Saint-Denis/Pierrefitte-Sur-Seine); Azzédine Taïbi (Maire de Stains); Mohamed Gnabaly (Maire de l’île Saint Denis) ; Aly Diouara (Maire de La Courneuve); Sofienne Karroumi (Maire d’Aubervilliers); Demba Traoré (Maire du Blanc-Mesnil); Konate Bassi (Maire de Sarcelles); Diangou Traoré (élue à Saint Denis); Aziza Nouioua (élue à Neuilly-sur-marne); Manon Monmirel (élue à Saint-Ouen); Sofia Boutrih (élue à Saint-Denis/Pierrefitte-Sur-Seine); Leila Boustella (élue à Livry-Gargan); Nezha Barhandi (élue à Clichy) ; Thomas Bardoux (élu à Pantin) ; Mehmet Ozguner (élu à Bondy)

Les premiers signataires : Nadège Beausson-Diagne, Artiste  ; Swann Arlaud, Acteur ; Agathe Bonitzer, Comédienne ; Bastien Bouillon, Comédien ; Rachida Brakni, Actrice ; Néhémy Dahomey, Écrivain ; Rokhaya Diallo, Journaliste, autrice et Réalisatrice ; Laetitia Dosch, Actrice autrice et metteuse en scène ; Annie Ernaux, Ecrivaine ; Malcom Ferdinand, Universitaire ; Adèle Haenel, Comedienne ; Salah Hamouri, Militant Franco Palestinien ; Imany, Chanteuse et auteurecompositrice-interprète . Pierre Lemaître, Écrivain ; Grace Ly, autrice ; Soumahoro Maboula, Presidente, association Black History Month ; Mademoiselle K, Musicienne ; Hind Meddeb, Réalisatrice ; Médine, Rappeur ; Anna Mouglalis, Actrice ; Youssouf Mulumbu, Consultant ; Akim Omiri, Humoriste ; Léonie Pernet, musicienne ; Soa de Muse, Artiste ; Tatiana, Humoriste ; Jenna Thiam, Comédienne, rappeuse ; Assa Traore, Collectif Adama ; Françoise Verges, Autrice, militante decoloniale ; Abdourahman Waberi, Ecrivain ; Lamia Ziade, Artiste ; Elies Zoghlami, Humoriste

Représentants d’organisation : Sophie Binet, Secrétaire générale de la CGT ; Amal Bentounsi, Collectif de la marche du 21 avril ; Said Bouamama, FUIQP ; Caroline Chevé, secrétaire générale de la FSU ; Samia El Khalfaoui, Association Stop aux violences d’état (SAVE) ; Julie Ferrua , Co-déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires ; Murielle Guilbert , Co-déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires ; Tayeb Khouira , Secrétaire National de l’Union syndicale Solidaires ; Béatrice Orès , Porte-parole UJFP ; Véronique Poulain , Trésorière Nationale de l’Union syndicale Solidaires ; Raphaël Pradeau , Porte-parole d’Attac France ; Jonathan RuƯ-Zahn , Cofondateur Tsedek ; Anzoumane Sissoko, Marche des Solidarités ; Nathalie Tehio , Présidente de la LDH ; Assa Traore, Collectif Adama ; Yoro Traore , Intercollectif des Sans-Papiers ; Youlie Yamamoto , Porteparole d’Attac France

Ils et elles signent également : Nasteho Aden, présidente du carré citoyen 93 ; Jean-Pierre Amira Bendjaballah, Journaliste ; Sissoko Anzoumane, Responsable MDS et Élu 18 eme ; Nadia Azoug, Vice-présidente Département SSD 93 / 1ere Adjointe Pantin ; Anne Azoulay, Comédienne ; Pauline Bade, Thérapeute militante ; David Baiot, Acteur ; Etienne Balibar, Professeur honoraire, Université de Nanterre ; Frank Barat, Producteur ; Christian Benedetti, Acteur / metteur en scène ; Siham Bengoua, Créatrice de contenu ; Hakim Benhabib, Thérapeute/Artiste ; Eric Berr, Economiste ; David Bertrand, Directeur de Casting ; Louise Bihan, Documentariste ; Benjamin Biolay, Chanteur et acteur ; Morgane Bonnaud, Monteuse ; Said Bouamama, FUIQP ; Sigrid Bouaziz, Comédienne et réalisatrice ; Idir Boumertit, Maire de Vénissieux ; Dominique Cabrera, Réalisatrice ; Jean-Victor Castor, élu ; Cécile Cée, Artiste ; Manon Chaillou, Intermittente du spectacle ; Charlie Le Mindu, artiste ; Annie Chazelle, Engagement auprès des familles sans papiers ; Elodie Chazelle, Architecte ; Sarah Chazelle, Distributrice de films ; Judith Chemla, Actrice ; Mona Chollet, Autrice ; Claudine Cordani, Journaliste ; Alexia Coutant, Attachée de presse ; Coline Crance-Philouze, Distributrice ; Xavier Czapla, Comédien ; Slimane Dazi, Comédien ; Laurence De Cock, historienne, enseignante ; Malek Délégué, Éditorialiste politique ; Caroline Deruas Peano, Réalisatrice ; Lolo Dewaere, Comédienne ; Dinaa, Artiste ; Abdoubar DjaƯar, élu de Créteil; Maïmouna Doucouré, réalisatrice ; Juliet Drouar, Auteur ; Victoire Du Bois, Comédienne ; Karine Durance, Attachée de presse ; Samia El Khalfaoui, Association Stop aux violences d’état (SAVE) ; Sepideh Farsi, Cinéaste ; Eric Fassin, Professeur de sociologie à l’Université Paris 8 ; Benjamin Fiorini, Maître de conférences, Université Paris 8 ; Cécile Fisera, Comédienne ; Sandrine Floc’h, Distributrice ; Giulia Fois, Journaliste, autrice ; Jérémie Fontaine, Réalisateur ; Sophie Fustes, Musicienne ; Lena Garrel, Actrice ; Caroline Geryl, Musicienne ; Hélène GiaƯeri, Humaniste, antiraciste et antifasciste ; Catherine Giraud, Attachée de presse ; Emmanuel Gras, Réalisateur ; Alain Guiraudie, Cinéaste ; Yasmine Hamdan, Artiste ; Eva Huault, Actrice ; Axelle Jah Njike, Autrice afropéenne, podcasteuse, documentariste & dramaturge. ; Rachel Keke, humaniste ; Negin Khazaee, Cinéaste ; Camille Kouchner, Autrice, Enseignante-chercheuse. ; Ariane Labed, Actrice, réalisatrice ; Thomas Lacoste, Réalisateur, La Bande Passante ; Abdelkader Lahmar, Maire de Vaulx en Velin ; Annie Lahmer, Conseillère Régionale ; Mélissa Laveaux, autrice compositrice interprète ; Radouan Leflahi, Acteur ; Ainhoa Leguy, Étudiante ; Marie Lemarchand, Comédienne et activiste ; Albert Lévy, ancien magistrat ; Florence Loiret-Caille, Actrice ; Emily Loizeau, Artiste auteure compositrice interprète ; (Lydroppedthemic) LY, Rappeur ; Grace Ly, Autrice ; Ziad Majed, Professeur universitaire ; Bertrand Mandico, Cinéaste ; Karim Mastouri, Adjoint au Maire d’Ivrysur-Seine ; Xavier Mathieu, Acteur ; Maxime Matray, cinéaste ; Lola Maupas, Chercheuse ; Guillaume Meurice, Humoriste ; Johanna Meyer, Distributrice cinéma ; Shanti Mouget, Danseuse ; Bruno N’Diaye, Membre du Bureau Exécutif de la Libre Pensée ; Ugo Palheta, Enseignant-chercheur ; Julie Paratian, Productrice de films ; Caroline Peano Derua, Réalisatrice ; Jean-Gabriel Périot, cinéaste ; Elisabeth Perlié, Distributrice ; Cinna Peyghamy, Artiste ; Pablo Pillaud-Vivien, Journaliste ; Princess Erika, Chanteuse et actrice ; Olivier Rabourdin, acteur ; Narivelo Randriana Riosa, élu à Meudon ; Raz, streamer politique ; Marine Riou, Exploitante de cinéma ; François Sauterey, co-président du MRAP ; Pierre Schoeller, Cinéaste ; Claire Simon, Cinéaste ; Julien Simon, Acteur ; Ahlam Slama, Comédienne ; Juliette Smadja, comédienne et autrice ; Amine Snoussi, Journaliste – Le Média TV, Frustration ; Dominique Sopo, président de SOS-Racisme ; Yuki Takahata, autrice traductrice ; Emily Tante, Dragqueen ; Juliette Todisco “Macho Boulot Dodo”, Créatrice de contenu ; Khadija Toufik, Journaliste ; Claire Touzard, Écrivaine ; Victoire Tuaillon, Journaliste ; Piero Usberti, Réalisateur ; Youness Valo, Réalisateur ; Madhuri Van Eeckhout, 3ème assistant caméra ; Valentin Vasseur, Technicien de maintenance ; Virgil Vernier, Réalisateur ; Gisèle Vienne, Chorégraphe metteur en scène ; Bixente Volet, Réalisateur ; Alexia Walther, Cinéaste ; Kiara Wimbush, Ingénieure de recherche ; Wissam Xelka, Streamer, militant décolonial ; Omar Yaqoob, Maire de Creil…

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Source: 27 mai 2026 – Tribune collective « Le 21 juin, mettons un « coup KO » au racisme, à toutes les discriminations et à l’extrême droite » publiée dans l’Humanité