“Tous les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en droits”
“Pour que les droits de l’Homme ne soient jamais bafoués”
Pour ceux qui n’ont pas pu assister à la conférence, en voici les grandes lignes.
Conférence-débat organisée par la section aixoise de la Ligue des droits de l’Homme
La surveillance des citoyens au nom de l’ordre public, tantôt généralisée et tantôt ciblée sur des « classes dangereuses », est vieille comme l’Etat moderne. Il ne s’agit pas seulement des pratiques de régimes autoritaires telles que le fichier des Juifs de Vichy : c’est dès le règne de Louis XIV que l’on fiche prostituées, mendiants, nomades et mal-pensants ; et l’on sait aussi le profit que tira la police de l’« invention », deux siècles plus tard, des empreintes digitales... sous un régime républicain et démocratique.
« L’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d’une protection juridique appropriée » Convention Internationale des Droits de l’Enfant, ONU, 1989.
« L’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d’une protection juridique appropriée » Convention Internationale des Droits de l’Enfant, ONU, 1989.
Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (ONU, 1948) Article 13 : 1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat. 2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. Article 26 : Toute personne a droit à l’éducation.
Il peut paraître étonnant de s’intéresser dans un tel colloque à la condition des personnes détenues en prison. Elles composent une société installée sur une planète à part que nous ne rencontrons pas. Pour la plupart, ce monde n’existe pas et ne peut pas les concerner.